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Archives 2010


15ème Anniversaire : l'édito du Président, 
Jean-François BOST
 

Nous célébrerons en cette fin d’année le q
uinzième anniversaire d’Aquassistance avec une année de retard car la grippe A ou plutôt l’application du fameux principe de précaution nous ont conduit à annuler la manifestation que nous prévoyions à la fin de l’année dernière.
 
En effet Aquassistance a été créée le 31 octobre 1994 à l’initiative de Jérôme Monod alors Président de la Lyonnaise des Eaux.Les premières actions de notre association ont été des interventions d’urgence lors de catastrophes naturelles ou résultant de conflits : le Kurdistan irakien, le Rwanda. Puis l’action de l’association s’est orientée vers l’aide au développement qui est devenue son activité principale d’abord dans le domaine de l’eau potable, puis s’est élargie vers l’assainissement et enfin la gestion des déchets grâce à l’implication de bénévoles du groupe SITA.
 
Aquassistance est ainsi intervenue dans 60 pays sur tous les continents et même en Océanie l’an dernier pour la Croix-Rouge qui y installait une base d’intervention. Bon an mal an, nos actions concernent près d’un demi-million de personnes dont nous essayons d’améliorer les conditions de vie.
 
Nous sommes fiers des valeurs que nous avons défendues et continuons à défendre, telles qu’elles figurent dans notre charte :
  •  intervenir avec le souci de privilégier le long terme, la pérennité des actions entreprises, dans un esprit exempt d’assistanat.
  • agir de façon désintéressée et sans discrimination envers les populations bénéficiaires.
  • avoir une attitude d’échange et de respect des cultures, favorisant dans ses actions l’appui aux initiatives locales, le partenariat et le transfert de compétences.
  • agir avec professionnalisme, efficacité et transparence, en assurant, dans toutes nos interventions le respect de ses principes de qualité et de son éthique.
 
J’ajouterai à ces valeurs la transparence à l’égard de tous ceux sans lesquels nous ne pourrions mener nos projets et que je voudrais aussi remercier :
  • nos bénévoles et nos adhérents,
  • nos bailleurs de fonds et en premier lieu la fondation Suez Environnement – Eau pour tous, mais aussi les collectivités locales, les agences de l’eau, le Ministère des Affaires Etrangères et Européennes…,
  • nos partenaires dans la conduite des opérations : ONG à vocation locale ou internationale, associations de migrants, comités de jumelage.
Pour terminer, j’émettrai le voeu pour les quinze prochaines années de son existence qu’Aquassistance sache s’adapter aux évolutions de l’environnement dans lequel elle agit et toujours mieux répondre aux attentes des populations qu’elle rencontre tout en restant fidèle à ses valeurs.


15ème Anniversaire : l'album photo

 
Le 13 octobre 2010, Aquassistance a invité ses adhérents, les dirigeants des Groupes GDF SUEZ et SUEZ ENVIRONNEMENT ainsi que ses partenaires, bailleurs de fonds, collectivités locales, associations de ressortissants pour marquer 15 ans d'activité au service des plus démunis.
 

 

15ème Anniversaire : la video
 
 

 
 
Pakistan - Punjab, Sindh et Baluchistan - Après Haïti en janvier, une deuxième opération d’urgence humanitaire en 2010 

Par François Colson
 

L'Album Photos Pakistan - Urgence 2010



Comme souvent en cas de catastrophes naturelles, un enjeu important est la distribution d’eau potable à la population pour limiter les maladies telles la diarrhée, la shigellose et le choléra, qui commencent à sévir dans les zones touchées.

A la demande du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes, Aquassistance a dépêché le 8 et 11 septembre 2010 une équipe de trois personnes et trois unités de traitement. 
A la demande du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes, Aquassistance a dépêché le 8 et 11 septembre une équipe de trois personnes et trois unités de traitement capables de produire chacune 50.000 litres d’eau par jour.

François Colson, Jean-Louis Devallez et Charles-Damien Dupuy ont rejoint les équipes humanitaires sur place coordonnées par l’UNICEF, elle-même chargée par le NDMA Pakistanais (National Disaster
Management Agency), de gérer l’action des différentes ONG sur place. Ainsi a-t-il été décidé de déployer les unités dans trois provinces touchées différentes : le Punjab (est), le Sindh (sud-est) et le Baluchistan (sud-ouest). L’opération est rendue difficile par l’éloignement des sites choisis des grandes villes et par le contournement des routes inondées devenues impraticables.

C’est à Dajel (Punjab), ville de 40 000 habitants totalement dépourvue d'eau potable en raison de la rupture, par les inondations, de la canalisation principale d’alimentation en eau de la ville depuis
Jampur que notre équipe a installé la première unité de traitement. Celle-ci traite l’eau d’un canal d’irrigation, permettant ainsi d’accroître, à terme, la ressource de la ville.

Ensuite direction le Sindh. Nous sommes arrivés à Jacobabad, une ville qui sur la carte nous paraissait proche, sauf que les routes étaient inondées et que nous avons dû faire un très long détour avec réorganisation par l’UNICEF des escortes de sécurité qui se relayaient au fil des nouvelles étapes. Pour enfin terminer par 3 km de route inondée jusqu’au niveau du moteur, que nous avons pris le risque de franchir. Avec succès! Total : 11 heures de route pour 250 km…

Nous avons tout de suite été reçus par le chef du district de Jacobabad qui nous a présenté l'ingénieur avec lequel nous pourrions déterminer l'endroit le plus adéquat pour monter la deuxième station.
Le site primitivement choisi était Dairi Qairo, une ville de 60 000 habitants. Malheureusement la destruction de la ville vidée de ses habitants et son accessibilité difficile nous ont contraints de choisir Thull, une ville abritant des camps de réfugiés.

Enfin, la troisième unité a été montée à Usta Mohammad, une ville de plus de 160.000 habitants, au Baluchistan.


La précarité des populations ayant fui leurs habitations va perdurer, car lors de leur retour, elles s’apercevront qu’elles n’ont plus rien. Aussi l’UNICEF a donné son accord pour prolonger de 6 mois supplémentaires, les 6 mois de réactifs livrés par Aquassistance. De plus, la maintenance des installations sera assurée par les trois PHED régionaux respectifs (Public Health Engineering Departments du Ministère de la Santé), assurant ainsi leur pérennité.


27 septembre 2010 - Inondations au Pakistan - une 1ère unité de traitement d'eau en place à Dajel (Punjab)

 

L’équipe Aquassistance a rejoint le lundi 13 septembre les équipes de l’UNICEF d’Islamabad pour la mise au point de l’opération. En coordination avec le NDMA (National Disaster Management Agency) en charge de la coordination des secours sur l’ensemble du pays, il a été décidé de déployer les trois unités de traitement dans trois provinces : le Punjab, le Sindh et le Baluchistan.

Du fait des difficultés des liaisons aériennes et routières, François Colson, Jean-Louis Devallez et Charles-Damien Dupuy n’ont pu atteindre Multan au Punjab que le 16 septembre et être opérationnels à Dajel que le lundi 20 septembre.

C’est à Dajel qu’a été installée la première unité de traitement et non à Tehsil Jampur comme prévu. Dajel est une ville de 40 000 habitants à 40 km de Rajampur, totalement dépourvue d'eau potable car les canalisations ont été détruites par les inondations.

 

Extraits du journal de bord

Jeudi 23 septembre :

2010 inondations 3.jpg« Aujourd'hui, nous avons monté la station à Dajel. Par 50°C ! Mais les nuits à 25°C nous remettent d'aplomb. Demain mise en service ! »

Vendredi 24 septembre :

« Nous avons quitté le site de Dajel cet après-midi et nous gardons contact avec les personnes responsables de la maintenance. L'installation marche bien. Si le temps le permet, un retour sur place pour vérification de la bonne prise en main et des dispositions prises pour la distribution serait souhaitable.

Demain, Jacobabad avec des routes coupées par les inondations… »

Samedi 25 septembre :

« Nous sommes arrivés à Jacobabad, une ville qui sur la carte nous paraissait proche (250 km), sauf que les routes étaient inondées et que nous avons dû faire un très long détour avec réorganisation par l’Unicef des escortes pas vraiment à l'heure et se succédant au fil des nouvelles étapes. Pour enfin terminer, 20 km avant l'arrivée, par 3 km de route inondée par 50 cm d'eau que nous avons pris le risque de franchir. Avec succès! Total : 11 heures de route.

Nous avons tout de suite été reçus par le chef du district de Jacobabad du PHED (Public Health Engineering Department) qui nous a présenté l'ingénieur avec lequel nous déterminerons demain l'endroit le plus adéquat pour monter la 2ème station.

Nous sommes en contact permanent avec le responsable Unicef pour la région du Baluchistan et du Sindh. Unicef a donné son accord pour suivre, au moins pendant 6 mois, les stations qui seront gérées par les trois PHED régionaux. »

 


13 septembre 2010 - Pakistan 2010 - Aquassistance s'engage

Le Conseil d’Administration d’Aquassistance a décidé d’envoyer une mission au Pakistan pour venir en aide aux populations victimes des inondations qui frappent tout le pays depuis le mois d’août.

Une équipe de trois personnes est partie sur deux avions de l’Armée de l’Air Française les 8 et 11 septembre pour Islamabad.

L’opération est organisée par la Cellule de Crise du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes et l’Ambassade de France à Islamabad.

François Colson, Jean-Louis Devallez et Charles-Damien Dupuy ont emporté avec eux trois unités de traitement CDF 5000 capables de produire 150.000 litres d’eau potable par jour.
[1]

La France a remis le matériel au NDMA (National Disaster Management Agency) en charge de la coordination des secours sur l’ensemble du pays. Le NDMA a délégué le déploiement des trois unités à l’UNICEF dans la moyenne vallée de l’Indus.

C’est pour cela que notre équipe a rejoint, aujourd’hui lundi 13 septembre, les équipes de l’UNICEF pour la mise au point pratique de l’opération.

En coordination avec le NDMA, les trois unités seront installées dans trois provinces (voir carte jointe):
Dera Murad Jamali dans la Province du Baluchistan.
Tehsil Jampur dans le district de Rajanpur au Punjab.
Jacobabad dans la Province du Sindh.

L’équipe Aquassistance part demain en avion pour Rajanpur et Tehsil Jampur qui sera le premier site opérationnel.

Pour garantir la pérennité de la maintenance et du fonctionnement des unités après notre départ, le NDMA s’est engagé à mettre à notre disposition les techniciens du PHED (Public Health Engineering Department) de chacune des provinces, en charge de l'eau potable et de l'assainissement.

  

 


22 mai 2010 - Le pS-Eau a établi un bilan de la coopération décentralisée dans le secteur Eau et Assainissement



Le programme Solidarité Eau (pS-Eau) a réalisé pour le compte de l’Agence Française de Développement un bilan des actions de coopération décentralisée menées dans le secteur de l’eau et de l’assainissement entre 2007 et 2009. La coopération décentralisée E&A représente environ 18 millions d’euros en 2009.

L’étude a ainsi porté sur environ 300 acteurs et 650 actions soutenues par les collectivités territoriales, Etablissements Public de Coopération Intercommunale (syndicat des eaux, communauté de communes, etc.) et Agences de l’eau dans les pays en développement.
La coopération décentralisée E&A représente environ 18 millions d’euros mobilisés en 2009. Cela représente environ 8,5% de l’Aide Publique au Développement française dans ce secteur. Les montants affectés à la coopération décentralisée E&A ont augmenté de 22% entre 2007 et 2009.
L’application de la loi Oudin adoptée le 9 février 2005 a permis la mobilisation directe de 13,2 millions d’euros en 2009, soit 75% du total investi dans des actions de coopération décentralisée E&A.Les engagements issus de la mise en application de la loi Oudin se répartissent à peu près dans le même volume entre les agences de l’eau d’une part et les collectivités et syndicats d’autre part.

Cependant, les collectivités territoriales utilisent toujours leur budget général (loi Thiollière) de façon importante (50% des engagements sur 2007-009 hors agences et syndicats) pour financer leurs actions E&A.

Globalement, on constate que la loi Oudin n’a pas entraîné la substitution d’un mode de financement par un autre. Au contraire, la loi Oudin a permis de compléter les outils d’intervention en coopération décentralisée E&A, avec pour effet une augmentation des contributions et la création de dispositifs et d’actions spécifiques à l’eau et à l’assainissement.Selon les interprétations, une application « totale » de la loi Oudin permettrait de mobiliser un maximum théorique compris entre 60 M€ et 120 M€ par an. Mais une généralisation « réaliste », prenant en considération les facteurs limitant l’application de la loi Oudin, permet d’estimer le potentiel disponible à environ 30 M€ par an.

Les principaux contributeurs

88% des contributions 2007- 2009 à la coopération décentralisée E&A proviennent de 20 organismes (parmi lesquels les 6 agences de l’eau), de différents types (Régions, Départements, Villes, Association de collectivités).

Principaux_contributeurs_coop_dec.jpg



Le document complet disponible ici

La nouvelle édition du guide pour mener des actions de coopération décentralisée pour l’eau et l’assainissement est disponible ici.

 

 

 

 

 


11 mai 2010 - Le projet d’alimentation en eau est relancé à Gualala (Mali)

Enfin ! Trois ans après l’acceptation du projet Gualala par le Conseil d’Aquassistance, le moment est venu de lancer la réalisation de la première tranche de ce projet.

Le Comité Mareil Mali qui soutient Gualala depuis des années, nous a avisés il y a quelques mois que les cinq pompes à motricité humaine (PMH) qui équipaient les forages étaient en panne et irréparables. La situation sanitaire était grave puisque la population en était réduite à consommer de l’eau de surface.



Le projet a été lancé en janvier 2007 à la demande du Comité Mareil Mali pour ce village malien de 3.500 habitants et il est resté en sommeil faute de financement suffisant. Il prévoyait le remplacement des PMH ainsi que l’équipement d’un sixième forage avec un pompage solaire et la création d’un mini réseau avec des bornes fontaines.

Le financement acquis n’est toujours pas suffisant pour créer ce réseau mais les subventions versées par 
Degrémont Italie et OIS Italie et les ressources propres d’Aquassistance permettent de faire face au plus pressé : le remplacement des 5 PMH.

Une mission composée de Claude Renault et de Gaétan Massoubeyre s’est rendue sur place en avril pour organiser l’opération. L’équipe a contacté des entreprises locales pour établir des devis pour l’achat de nouvelles PMH, elle a mesuré le niveau d’eau dans les puits en période de basses eaux et procédé aux analyses chimiques et bactériologiques.

L’équipe a aussi rencontré le Comité de Gestion de l'eau pour mettre en place une nouvelle organisation : un seul comité de gestion de l'eau pour les 5 pompes, des heures d'ouvertures et un responsable pour chaque pompe, le paiement de l'eau au bidon de 20 litres par carte prépayée. Ceci permettra de constituer une réserve financière pour assurer l'entretien des PMH.

Le Comité s’est engagé à mettre en place cette organisation dès que les nouvelles pompes auraient été installées. Elles seront en place avant la prochaine saison des pluies et la situation sanitaire rétablie avant cette période critique pour la population.

Le projet de mini réseau n’est pas abandonné mais il devra attendre que le financement en soit rassemblé.

Nous remercions les financeurs de ce projet, 
Degrémont Italie et OIS Italie.


 
07 mai 2010 - A Jacmel (Haïti), Aquassistance redonne de l'eau à 10.000 personnes et à l'Hôpital
 
En avril 2010, Aquassistance s’est engagée dans une intervention de réhabilitation des réseaux d’eau à Jacmel (Haïti). Grâce à cette action de deux semaines, 10.000 habitants et l’hôpital ont de nouveau de l’eau potable. 

Deux techniciens d’Aquassistance, Albert Rigaud et Régis Martel sont allés en avril assister la DINEPA 
[1] pour l’amélioration de l’alimentation en eau de Jacmel, une ville de plus de 40 000 habitants sur la côte sud de l’île. Cette intervention fait suite à un diagnostic effectué en mars par Paul Legouix et l’accord pris avec la DINEPA de travailler conjointement sur cette ville touchée par le séisme du 12 janvier.


Régis Martel a remplacé dix vannes avec l’aide du personnel embauché par la DINEPA et rémunéré par Aquassistance pour cette opération. Ainsi quelque 10.000 personnes du centre ville, habitants permanents et réfugiés, ont retrouvé l’accès à l’eau.

Albert Rigaud a remis en état de marche le pompage de l’hôpital Saint Michel.

Des travaux à venir

La pompe de l’hôpital et son équipement électrique seront remplacés lors d’une prochaine mission dès que le matériel aura été approvisionné depuis les Etats-Unis.

Albert Rigaud a également établi le projet d’équipement d’un forage récent pour permettre, pour de longs mois encore, un remplissage rapide des camions qui desservent les réservoirs souples répartis sur la ville. Lors de la deuxième mission, Albert Rigaud montera la pompe et son équipement.

L’équipe a également préparé un projet pour alimenter en eau potable les habitants d’un village que le détournement d’une source par le séisme avait privés d’eau. D’autres besoins sont identifiés : chloration de l’eau distribuée, formation du personnel, etc.

Cette première mission sera donc suivie de beaucoup d’autres, car toutes ces actions méritent d’être poursuivies, en recherchant un effet rapide pour la population et au moindre coût. Cela se fera en parfait accord avec la DINEPA et sans interférer avec les autres interventions lourdes qui seront lancées dans les prochains mois avec des financements internationaux.

Le financement est disponible grâce aux donateurs

Aquassistance a reçu depuis le 12 janvier de nombreux dons abondés par le Groupe GDF SUEZ. De plus le Syndicat des Eaux des Monts du Lyonnais et de la Basse Vallée du Gier ainsi que la 
Compagnie Nationale du Rhône se sont engagés auprès d’Aquassistance. L’association dispose aujourd’hui de 100.000 euros à affecter à des opérations d’eau potable dans la zone sinistrée.

Pour aller plus loin dans les projets de reconstruction, Aquassistance a encore besoin de vos dons. Pour cela, il suffit d’envoyer un chèque libellé à l'ordre d'Aquassistance avec au dos, la mention « Urgence Haïti », à Aquassistance – 11 Place Edouard VII – 79009 – Paris.

Ils continueront à être abondés par le Groupe GDF SUEZ, lorsqu’ils proviendront des salariés du Groupe.

Si vous voulez en savoir plus sur les interventions d'Aquassistance en Haïti, tant en urgence qu'en projets d'aide au développement, cliquez sur le tag "Haiti" dans la colonne de gauche.


Ci-dessous un lien vers l'interview de Régis Martel sur GRAND LILLE TV :

http://www.youtube.com/watch?v=pEFVeQKmI_s


05 mai 2010 - Aquassistance travaille avec Evry et Kayes dans un projet pilote d’assainissement

Mesures Kayes 2.jpg
Aquassistance accompagne la Communauté d’Agglomération Evry Centre Essonne et la Mairie de Kayes (Mali) pour créer un mini-égout pilote dans le quartier de Kayes N’Di. Le projet bénéficie, dans le cadre de l’accord de coopération décentralisée entre les deux collectivités, d’un financement de l’Agence Française de Développement et de l’Agence de l’Eau Seine Normandie.

Compte tenu de sa nouveauté, l’opération implique une démarche progressive. Sur un quartier d’une cinquantaine de concessions, chacune est équipée d’un lavoir, d’une douche-toilette et d’une fosse toutes eaux. Toutes ces installations individuelles sont raccordées à un réseau de collecte public pour amener les eaux déjà prétraitées dans les concessions vers une unité d’épuration à construire dans une deuxième phase, avant de rejeter les eaux traitées dans le fleuve Sénégal. D’autres quartiers seront raccordés progressivement à cette unité d’épuration.
En février 2010, deux bénévoles d’Aquassistance, Patrick Arnaud et Patrice Loas, ont proposé un plan d’action pour la première phase de travaux. Ils ont d’abord fait une analyse des aménagements réalisés en 2008 sur une concession témoin. L’évaluation est positive ; quelques imperfections sont à corriger avant de répliquer l’expérience dans les concessions voisines.
L’équipe a également produit des préconisations pour les intervenants au projet. Par la suite, Aquassistance validera les plans du réseau, en suivra à distance la réalisation, confirmera les étapes clés, animera des sessions de formation des services techniques, bureaux d’études et entreprises locales et enfin, organisera la sensibilisation de la population aux conditions d’utilisation et de contrôle de ces nouvelles installations. Lorsque les 50 concessions seront équipées, on fera un bilan pour mieux qualifier les besoins en matière d’épuration.
 

 

07 janvier 2010 - Vous souhaitez adhérer à Aquassistance

Vous souhaitez devenir membre de l'Association Aquassistance. N'hésitez pas !

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En adhérant à l’Association,

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· Vous avez l’opportunité de rendre service : celle de concevoir et réaliser vous-même une opération, celle de participer à une action proposée, ou tout simplement celle de mettre en œuvre vos compétences selon les besoins qui se présentent.